Accédez au site national du SNUipp
SNUipp de l'Aude
22 bis, boulevard de Varsovie
11000 CARCASSONNE - Tél. : 0468720476 - Fax : 0468253595
Courriels envoyés
aux écoles 2007/2008
 
 
Actualité
Accueil
   
Archives 2006 - 2007
 
 Envoyé le 6 février 2008

ÉCOLE & PROGRÈS : LE MAIL
La lettre électronique du SNUipp-FSU 11 / n° 8

Réaffectation des deux heures du samedi matin :
Le SNUipp-FSU consulte la profession.

Le ministère vient de faire connaître le texte proposé à la signature des organisations syndicales du premier degré sur les conséquences de la suppression du samedi matin. La décision du ministre de l’Education Nationale de réduire la durée de la semaine scolaire de deux heures d'enseignement pour tous les élèves, ne peut résoudre, pour le SNUipp, les difficultés lourdes que rencontrent certains.
Le SNUipp a participé à ces discussions menées à sa demande depuis le mois de novembre.

Le SNUipp est intervenu pour que les exigences de la profession en matière d'augmentation du temps consacré au travail en équipe, de prise en compte de l'alourdissement de la charge de travail, de liberté laissée aux équipes pédagogiques soient intégrées dans le dispositif.

Le texte final, malgré ses insuffisances, porte la marque de ces interventions comme du résultat de l'enquête « Donnez votre avis » à laquelle près de 20 000 enseignants des écoles ont répondu. Ainsi le temps de travail en équipe, l'organisation, la mise en place des PPRE et des projets de scolarisation des élèves en situation de handicap sont intégrés dans le temps de service. Le rôle du Conseil des maîtres est reconnu dans l'élaboration et la définition du dispositif.

Pour autant toutes les questions que nous avons soulevées ne sont pas résolues. La mesure provoquera de fortes inégalités entre les écoles et entre les enseignants en fonction des secteurs géographiques. Dans le contexte budgétaire actuel, le dispositif « plus de maîtres que de classes », s'il est mentionné avec les maîtres surnuméraires, n'est pas relancé en particulier dans les zones d'éducation prioritaire, les menaces sur l'existence des missions des RASED et la formation continue ne sont pas écartées.

En l'état, l'ensemble de ces mesures, ne répond pas aux besoins des écoles et aux attentes de la profession.
Le SNUipp a décidé de consulter les enseignants des écoles avant de donner une réponse au ministre sur le texte proposé. Vous trouverez en PJ le texte en question (déjà signé par le SE-UNSA et le SGEN-CFDT…).
C'est sur ce texte (« Relevé de conclusions ») que nous vous consulterons lors de nos réunions d'informations syndicales (jeudi 07 février à Narbonne et mardi 12 février à Carcassonne).
Bonne lecture et participez nombreux à nos réunions.

Disparition des RASED ?
Le SNUipp vient d'apprendre qu'un texte ministériel est sur le point de sortir portant atteinte aux RASED. Le Ministère a ressorti le rapport Férier (qui n'était pas favorable à la maternelle, ni aux réseaux) et il est question de supprimer les RASED pour la rentrée 2008. Pour la formation il n'y aurait plus qu'une option réseau qui s'appellerait " maitre spécialisé de soutien". Le texte qui annulerait celui de 2002 serait sur le point de sortir.
Le retard inhabituel de la parution du BO sur les départs en CAPA-SH nous avait déjà alertés. Si cela se confirme, il faudra une riposte à la hauteur.
Et pendant ce temps Darcos veut nous faire "avaler" son texte sur la suppression du samedi matin...

Salaires
Le ministre du budget et de la fonction publique, Eric Woerth, propose d'augmenter de 0,5 % le point d'indice qui sert de base de calcul au traitement des 5,2 millions de fonctionnaires français . La dernière revalorisation remonte à février 2007, avec une hausse de 0,8 %.
Eric Woerth estime que "l'effort de l'Etat en 2008 représentera en moyenne une progression de 3,7 % de la rémunération des fonctionnaires". Pour arriver à ce résultat, le ministre inclut aussi des mesures sur l'ancienneté, pour 1,6 milliard d'euros, des mesures catégorielles chiffrées à 403 millions d'euros, dont un "intéressement" au non-remplacement d'un agent sur trois, ainsi que"335 millions pour les heures supplémentaires et 280 millions pour la monétisation des comptes épargne-temps et la nouvelle garantie individuelle du pouvoir d'achat". Au sujet de celle-ci, M. Woerth explique qu'elle "prendra la forme d'une prime versée dans l'année, sans démarche particulière, à tous les fonctionnaires d'État qui ont été moins revalorisés que l'inflation sur la période 2003-2007".

POUR LES SYNDICATS, LE "COMPTE N'Y EST PAS"
La proposition du ministre, qui doit servir de base aux négociations avec les syndicats, a aussitôt été jugée "irrecevable". Le ministre du budget doit soumettre ses propositions aux syndicats, qu'il retrouvera lors d'une négociation salariale le 18 février.

Un collègue réagit :
« 0.5% d'augmentation ! Avec mon demi-salaire de demi-instit ça fera en plus tous les mois : 1kg de pain ou 1 litre de lait ou un demi plein d'essence (pour ma mobylette), merci not'bon maître ! »
COLUCHE A DIT : « Dis nous ce dont tu as besoin, on te dira comment t'en passer… »

Berlaimont : le SNUipp-FSU dénonce l'emballement judiciaire et médiatique.
Le SNUipp-FSU se fait l'écho de l'émoi de toute la profession, après la garde à vue et la mise en examen d'un professeur du collège de Berlaimont, suite à la gifle donnée à un élève qui l'avait injurié. Il dénonce l'escalade médiatique qui s'en est suivi.
Chaque jour, la communauté éducative vit des situations conflictuelles. Si le geste est bien entendu regrettable, tout comme le comportement et les paroles de l'élève, cette situation aurait pu être gérée autrement.
Le SNUipp-FSU s'inquiète de la démesure de la procédure judiciaire et des conditions d'interpellation du collègue. C'est en améliorant les conditions d'exercice du métier qui sont la résultante de tels débordements (classes surchargées, accumulations de tâches et de stress professionnel, réduction du nombre d'adultes dans les établissements, baisse du recrutement d'enseignants,…) qu'on répondra efficacement à ces situations.
Le SNUipp-FSU condamne les propos du responsable du Rectorat qui ont jeté le discrédit sur le collègue et la profession. Dans l'immédiat, il demande que tout soit mis en œuvre, à tous les niveaux, pour que la sérénité revienne, dans l'intérêt du collègue et de l'enfant.

Pétition de soutien à notre collègue du collège Gilles de Chin à Berlaimont
signez en ligne, laissez un message de soutien, laissez un commentaire…

ici : http://59.snuipp.fr/

 
Haut de page
 
 Envoyé le 30 janvier 2008

ÉCOLE & PROGRÈS : LE MAIL
La lettre électronique du SNUipp-FSU 11 / n°7

Dialogue social ou ultimatum ?

Alors que l'ampleur de la journée de grève du 24 janvier exige du gouvernement des réponses tant en matière d'évolution du pouvoir d'achat que d'avenir du système éducatif, le ministre de l'Education Nationale esquive les réponses sur l'école et annonce une mesure législative visant le droit de grève des enseignants.
En laissant croire que les enseignants des écoles ne préviennent pas les familles lors d'un mouvement de grève, il cherche à entraver l'exercice du droit de grève. Quelle singulière conception du respect des enseignants et du dialogue social que d'annoncer simultanément l'ouverture d'une négociation, son résultat et d'agiter la menace d'une remise en cause du droit de grève par voie législative si les syndicats n'obtempèrent pas !
Le ministre de l'Education Nationale ferait mieux de faire en sorte que les Inspections académiques soient en capacité d'assurer tout au long de l'année scolaire les remplacements des maîtres en congé de maladie et de maternité.
Parce qu'il y a urgence, il ferait mieux aussi dans l'intérêt des élèves et de l'école d'engager de véritables négociations sur les conditions de la rentrée 2008.

Réforme du primaire : Les « stages de rattrapage » testés aux vacances de Printemps ! Les programmes allégés !

À l'Esen (École Supérieure de l’Éducation Nationale), devant 300 stagiaires IEN, Xavier Darcos a annoncé l'expérimentation de « stages de rattrapage » dès les vacances de Pâques, pour les élèves de CM1 et CM2. « Nous sommes en train d'examiner les crédits nécessaires à ce service nouveau », a-t-il précisé. Ces stages se feront sur le modèle de "l'école ouverte" et seront assurés par des enseignants volontaires, payés en heures supplémentaires. Ces stages d’une semaine devraient être mis en place dès les congés de printemps 2008 ainsi que pendant les grandes vacances.
Au moment où la plupart des études sérieuses s’accordent sur l’importance des regards croisés et la nécessite de traiter la difficulté scolaire pendant le temps de classe, au moment où se met en place la loi sur le handicap prônant l’intégration, le Ministre (qui n’est plus à une contradiction près) met sur la table le gadget des cours de rattrapage pendant les vacances qui stigmatiseront et puniront plus les élèves en difficulté qu’ils ne les aideront. Cours de rattrapage dont la mise en œuvre risque d’attiser des tensions au sein des équipes et avec les parents d’élèves… Une fois de plus, X. Darcos allume un feu de diversion pour masquer la réalité : moins d’enseignants dans les écoles (par le non remplacement d’un départ à la retraite sur deux et la baisse du recrutement), remise en cause des RASED et de la scolarisation précoce en maternelle,...
…Et baisse dans l’exigence scolaire puisque, dans la foulée, le ministre a aussi annoncé que des programmes du primaire, "plus clairs", "plus simples", "plus lisibles", seront soumis à la commission des Affaires culturelles du Sénat et de l'Assemblée, et publiés "au cours du mois de février".

Enseignants inspectés tous les deux ans !
Évaluations de chaque école publiées sur internet !

Devant les futurs IEN, Xavier Darcos a souligné l'importance "d'évaluations objectives, régulières, transparentes des élèves, et pas seulement des professeurs". Les inspecteurs par ailleurs sont invités à faire "moins de conférences pédagogiques", afin d'inspecter les enseignants "tous les deux ans".
Les évaluations menées en primaire doivent ainsi permettre "de voir comment chaque élève se situe par rapport aux objectifs communs". Ces évaluations seront menées en CE1 et en CM2, précise l'entourage du ministre, qui n'exclut pas de remplacer les évaluations de 6ème par une "évaluation bilan" en cours de scolarité au collège.
«Les résultats des évaluations de chaque école seront mis en ligne pour permettre aux parents d’en avoir connaissance » puis regroupés sous forme d'une "synthèse nationale". Xavier Darcos entend ainsi "ne plus dépendre des comparaisons internationales": "je veux que nous soyons capables de produire nos propres critères" d'évaluation, explique-t-il ». On retrouve là, au nom de la transparence et du refus de l’hypocrisie, un pas supplémentaire dans le développement d’une logique de marché scolaire propre à dynamiter les principes de sectorisation et de mixité sociale qui devaient guider jusqu’à maintenant la carte scolaire.
L'annonce d'un prochain affichage des résultats école par école résonne comme la volonté de les mettre en concurrence parallèlement aux menaces pesant sur la carte scolaire. Le SNUipp s'opposera à toute utilisation des résultats qui mènerait à un classement stigmatisant des écoles. Une initiative nationale sera mise en place pour approfondir la question de l'évaluation à l'école, notamment la mise en œuvre des livrets de compétences.

Le SNUipp reviendra sur ces questions lors des réunions syndicales. Participez massivement ! Plus que jamais, il est important de s’informer, débattre et agir collectivement !
Toutes les modalités de participations (lettres & consignes) sur : http://11.snuipp.fr/actions.html

Pont du 09 mai ?
Le secrétaire général du SNUipp s’est adressé au Ministre sur la question du pont du 09 mai :
« L’actuel calendrier prévoit que le vendredi 09 mai est une journée travaillée et plusieurs départements proposent que cette journée soit déplacée au mercredi 07 mai. Cette solution répond à l’attente des familles et permettrait d’éviter un fort taux d’absentéisme le vendredi 09 mai. C’est pourquoi, nous vous demandons, Monsieur le Ministre, d’autoriser les départements qui le souhaitent, après consultation des organismes paritaires, de permettre cette modification du calendrier scolaire. »
La réponse du Ministre a été la suivante :
« Cette décision relève du recteur, ou de l'inspecteur d'académie par délégation. En application du décret n° 90-236 du 14 mars 1990 relatif aux conditions dans lesquelles le calendrier scolaire national peut être adapté pour tenir compte des situations locales, ils ont toute compétence pour procéder à des aménagements de l'académie ou du département dans le respect de la continuité du service public et des enseignements. »
La balle est donc dans le camp de notre Inspecteur d’Académie.
Dans notre département, cette question avait été déjà posée lors de la précédente CAPD : le pont du 09 mai avait été refusé, l’IA arguant de problèmes d’organisation entre le 1° et le 2° degré (service de ramassage scolaire,..) ; cependant l’IA n’avait pas fermé la porte à la discussion. Nous reposerons donc la question à la prochaine CAPD du mardi 05 février.

Recours gracieux : NBI pour les collègues faisant fonction en CLIS
Une collègue non spécialisée de l'Allier exerçant en CLIS a obtenu satisfaction au tribunal administratif de Clermont-Ferrand le 4 octobre 2007 en ce qui concerne le versement de la NBI de 27 points que perçoivent les collègues spécialisés exerçant en CLIS. Le gain pour cette collègue est très important puisque, bien que l'administration ait opposé la déchéance quadriennale, la collègue a gagné le paiement de 4 années de NBI.
Le ministère ne semble pas avoir fait appel de cette décision de TA. Sans préjuger des suites qui leur seront données, il y a lieu d'informer les collègues de ce jugement et de les aider dans leur recours.
Les collègues concernés sont tous ceux qui, sans être spécialisés, exercent actuellement ou ont exercé en CLIS
(il faut remonter 4 ans en arrière).
La première démarche à faire est un recours gracieux auprès de l'IA, sur la base d'un modèle que nous pouvons vous fournir (téléphoner à la section départementale 04.68.72.04.76), à envoyer en recommandé avec AR. Pour rappel, la non réponse de l'IA dans un délai de deux mois vaut rejet, après quoi les collègues saisiront le TA.
Nous fournirons par la suite les modèles de recours au TA.
Le SNUipp interrogera le Ministère sur ses intentions, sur les suites qu'il compte donner.

 
Haut de page
 
 Envoyé le 24 janvier 2008

ÉCOLE & PROGRÈS : LE MAIL
La lettre électronique du SNUipp-FSU 11 / n°6

Réunions d’informations syndicales du SNUipp
ouvertes à tous, syndiqués et non syndiqués,
actifs et retraités, PE stagiaires à l’IUFM,
Tous ensemble, plus fort !

- Pouvoir d’achat, budget, service public d’Éducation : Après les grèves des 20 novembre et 24 janvier, où en sommes-nous ? Quelles suites envisager ?
- Suppression du samedi matin : décision Darcos, discussions au ministère,… Le SNUipp rend compte et débat avec la profession.
- Propositions Darcos, rapport Bentolila sur la maternelle, samedi matin, … : Où va l’École ?...
- Service minimum d’accueil et droit de grève : le grand couac de Darcos mais attention…
- Laïcité : Dérapages verbaux ou propos prémédités ? Que se cache-t-il derrière l’obscure posture religieuse du chanoine de Latran ?
- Carte scolaire : 1 poste de plus pour 159 élèves supplémentaires… Opérations carte scolaire à hauts risques !
- Base-élèves : vers la construction d’un front unitaire de résistance…
- Et encore… : circulaire sur les autorisations d’absence ; permutations informatisées ; risques de retard dans le mouvement ;…
Les sujets ne manquent pas ! Participez nombreux !

N’oubliez pas d’informer IEN et parents d’élèves (modèles de lettre)
Consultez les consignes syndicales au sujet de ces réunions
(page : http://11.snuipp.fr/consignes_perm.html)

Jeudi 7 février 2008 (14h - 17h) à NARBONNE - Salle Docteur Lacroix - Bourse du Travail

Mardi 12 février 2008 (14h - 17h) à CARCASSONNE - Hameau de Montredon
Au rond-point du lycée Jules Fil à Carcassonne, prendre direction Montredon. La réunion aura lieu au foyer (se garer sur le parking des écoles ou sur le plateau à droite du foyer)

Nouvelle journée d’action dans la Fonction Publique :
Mobilisation massive pour l’augmentation des salaires et la défense de l’emploi public

La journée du 24 janvier a été marquée par une mobilisation très forte dans la Fonction Publique où les manifestants se sont retrouvés nombreux dans toute la France à porter haut et fort leurs revendications. Un enseignant sur deux en grève aujourd’hui nationalement !
Les enseignants des écoles de l’Aude ont, eux aussi, répondu à l’appel : près d’un tiers des écoles étaient fermées aujourd'hui, près de 73 % de grévistes dans les écoles et plus de 3 000 manifestants ont défilé dans les rues de Carcassonne et Narbonne, notamment derrière les drapeaux de la FSU et du SNUipp, confirmant ainsi leur opposition sans faille aux choix gouvernementaux en matière de salaires et d’avenir du service public.
Le SNUipp se félicite de la réussite de cette nouvelle et troisième étape de mobilisation qui a démontré une volonté forte de poursuivre l’action et ne pas céder au chantage intolérable proposé par le Gouvernement.
La mise en place désastreuse du service minimum dans les écoles constitue une fois de plus une provocation et une agression contre les droits démocratiques. Ce rideau de fumée est destiné à masquer la politique éducative catastrophique de X. Darcos. Le refus de celui-ci de s’inscrire dans une logique de négociations réelles, la volonté affichée de « régler » les dossiers dans l’urgence, ne fait qu’exacerber la colère de nos collègues, qui au quotidien, œuvrent auprès des élèves, pour la réussite de tous.
De même, les récentes annonces sur l'avenir de l'école ne peuvent que motiver encore plus notre détermination à avancer significativement sur l'ensemble des dossiers. Le SNUipp et la FSU appellent les personnels à rester fortement mobilisés dans l’optique de nouvelles actions à venir. En l’absence de réponse concrète à ces revendications, l’entière responsabilité du conflit sera du fait du gouvernement.

Les organisations syndicales se rencontreront dès le 25 janvier.
Le Gouvernement ne peut plus faire la sourde oreille !

 
Haut de page
 
 Envoyé le 21 janvier 2008
ÉCOLE & PROGRÈS : LE MAIL
La lettre électronique du SNUipp-FSU 11 / n°5

ATTENTION ! DEMANDE DE L’IA SUR LA GRÈVE :
Vous n'avez pas à répondre !
Vous avez reçu un message e-mail de l'Inspecteur d'Académie au sujet de la grève du jeudi 24 janvier. Ce message vous demandait, avant « le lundi 22 janvier, 17h00 », (sic) de transmettre à votre IEN « les modalités de l’information aux familles (voie d’affichage, note aux parents) » avec, en sous-entendu, l’intention de l’école de faire grève ou pas et le nombre de grévistes. Même si cela n’est pas dit explicitement –comme c’est le cas dans d’autres départements- ce genre de demande contient en filigrane la mise en place du service minimum ! A cette occasion, le SNUipp-FSU tient à rappeler :
Vous N'ÊTES PAS TENU DE COMMUNIQUER QUOI QUE CE SOIT à votre IEN ou à l'IA.

RAPPEL :
1) La mise en place d'un service minimum d'accueil dans les communes ne peut constituer un moyen de pression visant à remettre en cause le droit de grève pour les collègues exerçant dans les écoles ou pour le directeur / la directrice.
2) Les directeurs d'école n'ont pas à communiquer, avant la grève, le nombre de grévistes à l'Inspecteur d'académie ou à l'IEN. A fortiori, les enseignants n'ont pas à se déclarer grévistes auprès de l'administration 48 heures à l'avance.
3) Les directeurs d'école n’ont pas à organiser le service d'accueil. Celui-ci est de la seule responsabilité de la commune volontaire qui passe une convention directement avec l'inspecteur d'académie.
4) Les Inspecteurs d'académie informent les communes des mouvements sociaux et leur transmettent les données statistiques qu'ils sont en mesure de communiquer sur les précédents mouvements sociaux.

Grève de la Fonction Publique le 24 janvier
Faire une démonstration de force pour la satisfaction de nos revendications.
Les premiers retours sont très encourageants. Vous trouverez en pièce jointe deux documents explicatifs sur les raisons de la grève et les revendications de la FSU.
Faites nous parvenir les chiffres de participation en cliquant sur le lien suivant : remplissez le formulaire en ligne. Ce formulaire à compléter se trouve sur notre site internet, à l’adresse suivante : http://11.snuipp.fr/etat_grev.php

Carte scolaire 2008 : 1 poste pour l'Aude !
On comprend mieux pourquoi le Ministère repousse les ouvertures et surtout les fermetures de classes après les élections municipales... !
Le Recteur a confirmé nos craintes lors du CTP Académique du 10/01/08. A cette occasion, les délégués du SNUipp ont fortement dénoncé la politique actuelle du Ministère qui va à l'encontre d'une amélioration qualitative et quantitative du service public d'Education, en faisant fi des conditions d'accueil des élèves, des conditions de travail des collègues. Pour l’Aude, le CTPD est prévu pour l'instant le 17 mars. Pour information, alors que notre département n’a cessé sa progression démographique, nous sommes toujours en retard de 150 postes par rapport au rattrapage de 365 postes que nous demandions en 2000 ! Autrement dit, la carte scolaire (dont les opérations sont reportées après les municipales : le CTPD est prévu pour l'instant le 17 mars.) s’annonce sévère dans l’Aude.
Et avec cette dotation de 1 poste, on fera quoi ? Quid de la réduction des effectifs, quid de l'amélioration du remplacement, quid des décharges de direction, quid de la formation continue, quid de la lutte contre l'échec scolaire priorité soit disant du Ministère...De plus, les négociations nationales actuelles sur la suppression du samedi matin avec notamment la réduction du nombre d'heures d'enseignement pour la grande majorité des élèves n'augurent rien de bon.
L'heure est donc bien à la mobilisation ! Toutes et tous en grève le 24 janvier !
Remplissez notre enquête carte scolaire et faites-nous la parvenir le plus tôt possible. Compléter cette enquête de manière exhaustive, c’est indispensable pour nous.
Adresse de la fiche d’enquête carte scolaire sur notre site internet :
http://11.snuipp.fr/pdf/fiche_synd_cartesco_2008.pdf

 
Haut de page
 
 Envoyé le 14 janvier 2008
ÉCOLE & PROGRÈS : LE MAIL
La lettre électronique du SNUipp-FSU 11 / n°4


Grève de la Fonction Publique le 24 janvier
Les organisations syndicales de la Fonction Publique de l’Aude se sont réunies en fin de semaine dernière pour préparer la journée de grève du 24 janvier. Elles ont repris à leur compte le texte national d’appel (Cf en PJ) et ont décidé du dispositif suivant :
à l’appel de CGT, CFDT, FO, FSU, UNSA, Solidaires, CFTC

Rassemblements à 15 h :
Carcassonne : Portail des Jacobins,
Narbonne : sous-préfecture
Pour l’Éducation Nationale, une Assemblée Générale des grévistes se tiendra à Narbonne à 13h30 à la Bourse du travail (salle à préciser).

Grève de la Fonction Publique le 24 janvier (…suite)
• Dans les écoles, n’oubliez pas de prévenir les parents ; à cette fin et pour que notre action soit mieux comprise et soutenue, le SNUipp vous propose de distribuer une « lettre aux parents » expliquant les raisons de la grève.
• Afin d’être efficaces dans la bataille de l’information que ne manquera pas de mener le ministère, il serait bon que nous soyons dès la fin de cette semaine en capacité d’annoncer un taux de grévistes le plus fidèle de la réalité. C’est pourquoi nous comptons sur vous pour renseigner rapidement notre outil informatique de comptage des grévistes. Le formulaire à compléter se trouve sur notre site internet, à l’adresse suivante : http://11.snuipp.fr/etat_grev.php

Réunion d’information pour les AVS / EVS (CAE ou CAV)
Que vous soyez AVS ou EVS, recrutés sur un contrat d’assistant d’éducation, de CAE ou CAV, il est indispensable que vous puissiez non seulement vous informer sur vos droits mais aussi faire part de vos revendications et construire, avec d’autres, les moyens de les satisfaire.
Pour cela, La FSU vous invite à participer à une réunion d’information syndicale, le mercredi 30 janvier à Narbonne de 15h à 17h à la Bourse du Travail. Cette réunion sera animée par des responsables académiques du Snes (lycées, collèges), du SNUipp (premier degré), et du Sdu-Clias (collectivités locales). La FSU, même si elle condamne le recours à la précarité dans les écoles et les établissements, n’en revendique pas moins des créations de vrais emplois en CDI avec une véritable formation.
Au cours de cette réunion regroupant les personnels AVS et EVS de l’Aude, des Pyrénées-Orientales et du Sud de l’Hérault, nous feront le point sur les droits, les contrats, les formations et les revendications des CAE-CAV. Quel devenir du dispositif et des personnes ? Non respect des dispositions légales par certains employeurs, rôle des commissions de suivi mises en place dans les préfectures, bilan de la formation et de l’accompagnement… Autant de sujets qui pourront être abordés.
Ne restez pas isolés !!! Venez vous informer et partager vos remarques, questions, propositions avec d’autres.

Le chanoine de Latrans (suite) …fait pénitence contre la laïcité !
Vous avez lu dans notre précédente lettre électronique les propos tenus par Nicolas Sarkozy dans son allocution à la Basilique St Jean de Latran le 20 décembre 2007 ainsi que la réponse de la LDH. Ce qu’on ne savait pas c’est que Le Président « bling-bling » n’en était pas à son coup d’essai puisque, au cours d'une cérémonie officielle, il avait déjà fait une sorte de déclaration de pénitence pour les errements de la République dans son comportement envers l'Église catholique, notamment au début du siècle dernier. Citation : « La laïcité ne saurait être la négation du passé. Elle n'a pas le pouvoir de couper la France de ses racines chrétiennes. Elle a tenté de le faire. Elle n'aurait pas dû. Comme Benoît XVI, je considère qu'une nation qui ignore l'héritage éthique, spirituel, religieux de son histoire commet un crime contre sa culture, contre ce mélange d'histoire, de patrimoine, d'art et de traditions populaires, qui imprègne si profondément notre manière de vivre et de penser. Arracher la racine, c'est perdre la signification, c'est affaiblir le ciment de l'identité nationale, et dessécher davantage encore les rapports sociaux qui ont tant besoin de symboles de mémoire. »

Cette intervention est une prise de position publique du chef de l'État sur le rôle des religions dans la formation morale, sur les racines de notre culture et sur les questions de la transcendance qui constitue un parti pris blessant pour les athées militants, pour les agnostiques et pour les croyants non catholiques.
Cette déclaration d'allégeance au Vatican et à Ratzinger constitue une rupture grave par rapport aux principes républicains ; elle est un signe ostentatoire d’adhésion à une religion, un reniement de la laïcité !

Merci à André Ouzoulias et Jean Bernardin du GFEN (Groupe Français d’Éducation Nouvelle) de nous avoir communiqué cette information.

 
Haut de page
 
 Envoyé le 10 janvier 2008

ÉCOLE & PROGRÈS : LE MAIL
La lettre électronique du SNUipp-FSU 11 / n°3

Le SNUipp - FSU 11 vous souhaite une très bonne année 2008. Mais nous avons intérêt à être très nombreux à la vouloir cette bonne année ! Alors nos vœux pour 2008 : tous ensemble ! Tous ensemble ! Encore plus fort !
Nous tenons à remercier les nombreux collègues qui nous ont fait parvenir leurs meilleurs vœux avec très souvent des remerciements pour notre action. Que ces messages soient pour nous tous, des encouragements à tenir bon le cap des luttes.

Le chanoine de Latrans :
Le curé au-dessus de l'instituteur, d'après le Président de la République !
Et du courage, il nous en faudra quand on voit comment le « chanoine de Latran » mais néanmoins Président de la République a remis en cause la laïcité et insulté les enseignants dans son discours-homélie du 20 décembre dernier au Vatican ! Le Président de la République a notamment déclaré que, « dans la transmission des valeurs et dans l'apprentissage de la différence entre le bien et le mal, l'instituteur ne pourra jamais remplacer le pasteur ou le curé, parce qu'il lui manquera toujours la radicalité du sacrifice de sa vie et le charisme d'un engagement porté par l'espérance ».
Comme le rappelle fort justement la Ligue des droits de l'Homme (Cf. en pièce jointe les vœux de la LDH adressés tout particulièrement aux enseignants), le monde actuel est plein de « fous de Dieu » qui, portés par une « espérance » délirante, poussent leur « engagement » jusqu'à « la radicalité du sacrifice de leur vie » et de centaines d'autres vies innocentes. Le tout au nom de « la différence entre le bien et le mal » et de la purification des âmes.
Quand le Président de la République place le curé au-dessus de l'instituteur comme responsable de « la transmission des valeurs », il ignore totalement ce que sont les valeurs de la République qu'il est censé représenter. La République française est laïque selon l'article premier de sa Constitution.
Laïque, elle garantit la liberté de conscience et de culte, mais n'en reconnaît ni n'en soutient aucun en particulier. Elle garantit ainsi, à l'encontre du prosélytisme religieux, la liberté absolue d'être sans religion. Laïque, elle refuse le mélange entre convictions religieuses et exercice des responsabilités politiques.
Le SNUipp-FSU 11 tient à rappeler avec force que ce sont bien les enseignants de l'école publique qui, à ses yeux, sont les mieux à même de transmettre le respect des valeurs de liberté, d'égalité, de fraternité, de laïcité et de solidarité, valeurs trop souvent foulées aux pieds ces derniers mois par ceux qui prétendent nous gouverner.

La politique de régression :
Nouvelle attaque contre l’École !
Mardi dernier, dans sa dissertation fumeuse sur une « politique de civilisation », outre la fin des 35 heures, outre la poursuite des cadeaux fiscaux aux entreprises, outre l’absence de réponse sur le pouvoir d’achat, le Président de la République a annoncé son intention de changer sans tarder l'école, à commencer par le primaire. « La lettre aux éducateurs c’est exactement pour moi l’illustration de ce que peuvent être les objectifs d’une politique de civilisation. Je m’impliquerai personnellement dans la mise en œuvre des orientations que j’ai définies dans cette lettre… » a-t-il dit.
A la relecture de cette lettre, on ne peut que nourrir de vives inquiétudes face aux intentions affichées. En effet, dans cet écrit, le président annonçait des milliers de suppressions de postes et la diminution des horaires : « Il y aura moins d’heures de cours, …, les enseignants, les professeurs seront moins nombreux » ; il souhaitait l'autonomie des établissements et, enfin, annonçait le retour de la sélection à tous les étages du système éducatif : « Nul ne doit entrer en 6e s’il n’a pas fait la preuve qu’il était capable de suivre l’enseignement du collège. Nul ne doit entrer en seconde s’il n’a pas fait la preuve qu’il était capable de suivre l’enseignement du lycée et le baccalauréat doit prouver la capacité à suivre un enseignement supérieur. »
Avec le SNUipp-FSU, tous ensemble, dans les semaines qui viennent, nous devrons nous saisir de la moindre occasion : pétition, rassemblement, réunion, grève pour construire un grand mouvement social pour l’École capable d’éviter qu’une telle offensive contre l’École ne se concrétise, qu’une telle politique de régression ne soit appliquée. La grève du 24 janvier sera une étape importante pour construire ce rapport de force et avancer nos propositions sur l’École de la réussite pour tous.

Le conseil de la semaine :
« Si ce que tu as à dire est moins beau que le silence alors tais toi ! » (Proverbe égyptien)
Après les annonces sur le samedi matin, le service minimum,… l’inspiré élève Xavier D. invente le Gault et Millau de la communale ! Autrement dit, la mise en concurrence des écoles primaires avec la publication de palmarès des écoles selon les résultats des évaluations de CE1 et CM2 ! Dans un premier temps, l’élève Xavier Darcos avait seulement affiché sa volonté de renforcer l'évaluation des résultats des élèves en primaire. Le 11 décembre, en annonçant que ces résultats « seront rendus publics école par école dès la rentrée 2009 », le ministre déterre une nouvelle fois avec une provocation insolente la hache du conflit social. Nous voilà clairement entrés dans une culture managériale du chiffre, dans une logique d’obligation de résultats pour les enseignants. Pour le SNUipp-FSU, si cette idée de publication devait être maintenue, ce serait un motif de conflit très lourd.
Cette année encore, le SNUipp-FSU 11 ne délivrera aucune étoile, à l’auberge de la rue de Grenelle !

P.S. : Le SNUipp-FSU 11 tient à informer et à défendre tous les collègues, syndiqués ou non. Sachez cependant que le temps et les moyens mis à notre disposition pour fonctionner et pouvoir répondre à toutes les sollicitations sont directement liés au nombre de nos syndiqué(e)s et à leur cotisation. Nous sommes plus forts ENSEMBLE. Et si vous pensiez à vous syndiquer …? 

 
Haut de page
 
 Envoyé le 19 décembre 2007

ÉCOLE & PROGRÈS : LE MAIL
La lettre électronique du SNUipp-FSU 11 / n°2

SALAIRES : C’est pas week-end chez Mickey avec Carla …
 … c’est grève le 24 janvier 2008 !
 Alors que tous les medias glosaient à longueur de colonnes sur la présence le week-end dernier d’un huitième nain auprès de Blanche Neige au parc Eurodisney, une rencontre consacrée au pouvoir d’achat a eu lieu le lundi 17 décembre entre Eric Woerth, le ministre du Budget et de la Fonction publique, et les syndicats de fonctionnaires. Au cours de cette réunion, le ministre a refusé de revaloriser le point d’indice et a opposé aux revendications des syndicats des augmentations au mérite et une monétarisation des heures de RTT : c’est scandaleux !
 « Pour la FSU, le système de garantie individuelle du pouvoir d'achat que propose le ministre consiste à consacrer un dispositif qui remet en cause le principe d'une fonction publique de carrière. En réalité ce dispositif va faire perdurer, voire aggraver, les mécanismes qui ont ces dernières années amputé le pouvoir d'achat de tous les agents et contribué à l'écrasement de la grille des rémunérations : on va, par une usine à gaz complexe, perpétuellement combler les pertes que l'on aura creusées par la baisse de la valeur du point d'indice. » Les organisations syndicales de la fonction publique se sont rencontrées hier et ont décidé d’appeler à une journée de grève et manifestation le 24 janvier prochain.
LIRE LE COMMUNIQUÉ DE PRESSE DES ORGANISATIONS SYNDICALES DE LA FONCTION PUBLIQUE (CGT, FO, FSU, UNSA, CFTC, SOLIDAIRES).

EDUCATION : les organisations claquent la porte !
 Les organisations (FCPE, Ligue de l'Enseignement, UNL, UNEF, Sgen-Cfdt, FEP-Cfdt, CFDT, Unsa-Education, Se-Unsa, SIEN, AI, SNPDEN, FSU, SNES,SNUipp, SNUEP, SNEP, SNESUP, SGPN-Cgt, CGT), membres du Conseil Supérieur de l'Education, ont dénoncé l'absence totale de consultation du CSE sur l'ensemble des réformes annoncées publiquement par le ministre de l'Education Nationale.
 Elles exigent que le CSE soit le lieu d'un véritable dialogue avec l'ensemble des partenaires et qu'il puisse jouer tout son rôle de réflexion, de discussions, et de propositions avant tout engagement de réforme sur l'avenir du système éducatif. Constatant l'absence de réponse à cette demande, elles ont alors décidé de quitter la séance du CSE du 13 décembre 2007.

AUTORISATIONS D’ABSENCE : une situation plus saine
 Dans notre précédente lettre électronique, nous vous avions informé des démarches entreprises par le SNUipp auprès du nouvel Inspecteur d’Académie, M. Koch. Ce dernier, lors de la CAPD du 14/12/07, nous a présenté une nouvelle mouture de la circulaire départementale précisant les conditions d’attribution des autorisations d’absence.
 Ainsi, dans les 3 parties de la nouvelle circulaire, les autorisations d’absence se répartissent de la façon suivante :
 • Les autorisations de droit pour participer à une assemblée publique élective ; à un jury sous l’autorité judiciaire ; à un conseil d’administration ou de commissions liés à une mutuelle, union ou fédération ; aux réunions syndicales (ex : ½ journées d’infos syndicales) ; aux examens médicaux prévus dans le cadre de la grossesse ou liés aux suites de l’accouchement ; aux examens médicaux organisés par l’administration.
 • Les autorisations facultatives avec maintien du traitement pour : responsabilité auprès d’une association de parents d’élèves ; concours de recrutement et examens professionnels organisés en présenciel par l’administration ; mariage ou PACS pour l’enseignant lui-même ; naissance ou adoption ; décès ou maladie très grave du conjoint, des père et mère, des enfants ou de la personne liée par un PACS ; enfants malades ; cohabitation avec personne atteinte de maladie contagieuse ; activités de sapeur pompier volontaire ; colloques ou manifestations de mouvements pédagogiques en lien direct avec l’activité professionnelle ; examen médicaux concernant l’enseignant exclusivement en milieu hospitalier ; conseil d’administration ou commissions des caisses de sécurité sociale ; assesseur ou délégué de liste aux élections prud’homales ; fêtes religieuses ; examens médicaux exclusivement en milieu hospitalier concernant le conjoint ou les enfants de l’enseignant si leur état nécessite qu’ils soient accompagnés ; décès d’un grand parent, d’un frère, d’une sœur ou d’un beau parent (en cas de mariage ou de PACS).
Pour chacun des cas cités ci-dessus, la circulaire précise le nombre de jour qui peut être accordé.
 • Les autorisations facultatives sans maintien du traitement pour : candidature aux élections ; examens universitaires ; colloques ou manifestations de mouvements péri-éducatifs en lien indirect avec l’activité professionnelle ; obsèques, mariages ou PACS d’un parent ou d’un proche n’entrant pas dans les cas cités plus haut ; activités mutualistes proches de l’éducation nationale autres que les activités de droit ; situation tout à fait exceptionnelle à justifier auprès de l’IEN.
 Pour les deux paragraphes concernant les autorisations facultatives, la circulaire rappelle le texte réglementaire : « il s’agit de mesures de bienveillance relevant de l’appréciation du supérieur hiérarchique ».

 Lors des discussions qui ont suivi la présentation de cette nouvelle circulaire, nous avons pris acte des éclaircissements apportés par le texte et constaté que nombre de demandes que nous avions formulées lors de nos précédentes rencontres avec l’IA avaient été entendues. Depuis la circulaire de septembre qui réduisait considérablement le droit, les choses ont avancé et, au final, demeure un texte qui permettra, en toute transparence, d’harmoniser les décisions entre circonscription. Et, même si -comme nous l’avons rappelé lors de la CAPD- nous ne pouvons nous satisfaire du maintien de la mention « sans traitement » pour certains cas d’autorisation d’absence facultative, force est de constater que le nombre de cas a été considérablement réduit par rapport à la circulaire initiale. Les démarches entreprises par le SNUipp-FSU depuis la publication de ce texte n’y sont sans doute pas pour rien.

 P.S. : Le SNUipp-FSU 11 tient à informer et à défendre tous les collègues, syndiqués ou non. Sachez cependant que le temps et les moyens mis à notre disposition pour fonctionner et pouvoir répondre à toutes les sollicitations sont directement liés au nombre de nos syndiqué(e)s et à leur cotisation. Nous sommes plus forts ENSEMBLE. Et si vous pensiez à vous syndiquer …

 
Haut de page
 
 Envoyé le 12 décembre 2007

ÉCOLE & PROGRÈS : LE MAIL
La lettre électronique du SNUipp-FSU 11 (n°1)

DARCOS EN REMET UNE COUCHE !
SERVICE MINIMUN D’ACCUEIL : NON À LA REMISE EN CAUSE DU DROIT DE GRÈVE !

 "Je souhaite rendre possible, dès la rentrée prochaine, un service minimum d'accueil dans les écoles et j'engagerai, au cours des prochaines semaines, une discussion avec les représentants des collectivités locales, des familles et des partenaires sociaux pour en définir les modalités… Je souhaite que tout ou partie des retenues sur salaire opérées les jours de grève puissent être reversées aux communes volontaires pour mettre en place un service d'accueil minimum dans les écoles primaires".  Voilà ce que X. Darcos a annoncé lors de la conférence de presse du 11 décembre.

 Le SNUipp a immédiatement réagi en publiant le communiqué de presse suivant :

 « Le ministre X. Darcos vient d’annoncer sa volonté d’instaurer un service minimum dans les écoles, notamment organisé par les municipalités. Le ministre cherche à limiter la portée du droit de grève.

 Actuellement, il est possible pour les municipalités d’assurer un service d’accueil lorsque les enseignants d’une école sont en grève. S’agit-il pour le ministre d’imposer cette obligation à toutes les collectivités territoriales ? De restreindre le droit de grève des enseignants ?

 Le SNUipp s’opposera à toute remise en cause du droit de grève des enseignants des écoles. L’annonce du financement des dispositifs d’accueil municipaux par les retenues de salaire des enseignants grévistes constituerait un véritable détournement de fonds !

 Le SNUipp rappelle que le recours à la grève s’effectue toujours pour des raisons d’avenir et d’efficacité du service public d’Education, dans l’intérêt des élèves et des personnels.

 Plutôt que d’un service d’accueil minimum les jours de grève, le ministre serait bien inspiré d’assurer un service public d’éducation maximum toute l’année. Cela nécessite une toute autre logique budgétaire que la suppression de milliers de postes dans l’éducation.

Paris, le 11 décembre 2007 »

CARTE SCOLAIRE : SCANDALEUX !

 Le ministère demande que les ouvertures et fermetures de classes dans le primaire aient lieu après les municipales.

 Nous avons appris que le ministère avait transmis des consignes orales aux IA pour que les opérations de carte scolaire n’aient pas lieu avant la fin des élections municipales des 9 et 16 mars 2008. La plus grande discrétion leur a été prescrite sur ce dossier, notamment envers les maires qui sont leurs premiers partenaires en matière de carte scolaire. Or, d’ordinaire, la procédure commence en décembre et s’achève en février.

 Le caractère furtif de cette décision ministérielle interpelle. S’il s’agit simplement de ne pas perturber le débat électoral, la mesure peut être annoncée en toute transparence républicaine et démocratique.  Ce n’est pas le cas. On peut légitimement supposer que les limites du budget 2008 (11200 suppressions de postes...) aboutiront à une carte scolaire particulièrement tendue juste avant les élections, avec notamment de nombreuses fermetures de classes. Dès lors, il s’agirait de la part du gouvernement de ne pas handicaper les listes des candidats proches de la majorité présidentielle.  C'est une instrumentalisation politicienne du service public d’enseignement, au détriment de la transparence du débat public.

 De plus, ce report des opérations provoquera forcément des retards et des contraintes de calendriers extrêmement importants pour les personnels enseignants et administratifs. Le mouvement des personnels pourrait être repoussé. Les personnels administratifs seraient pressés par ce calendrier qui se bousculerait avec les autres opérations de gestion de fin d’année. Les enseignants ne pourraient ajuster leurs mutations dans des conditions sereines. De même, de nombreuses écoles se retrouveraient en situation d’incertitude sur leur avenir, alors que de lourdes modifications du fonctionnement des écoles nécessitant des réorganisations importantes ont été annoncées par le ministre. À terme, ce sont les conditions de la rentrée pour les élèves qui seraient perturbées.

 Nationalement, le SNUipp-FSU a dénoncé cette utilisation partisane du service public au détriment du fonctionnement des écoles et des droits des personnels. Dans une lettre au Ministre Darcos, il a exigé que les procédures et les échéances ordinaires soient respectées en toute transparence.

 De même, dans notre département nous avons fait paraître un article dans la presse locale et nous interpellerons l’IA lors de la CAPD du 14 décembre. Par ailleurs, le SNUipp-FSU académique a demandé à rencontrer le recteur afin d’évoquer cette question.

AUTORISATIONS D’ABSENCE : DES AVANCÉES… 

 Avant de quitter notre département, M. Moreau, notre précédent Inspecteur d’Académie, avait envoyé dans les écoles une circulaire (25/09/07) précisant les conditions d’attribution des autorisations d’absence en instaurant pourtant une nouveauté qui n’est prévue par aucun texte : les absences « avec traitement » ou « sans traitement » !

 Suite aux démarches du SNUipp (lettre à l’IA du 4 octobre, publiée dans Ecole & Progrès n°141) dans laquelle nous demandions le retrait de cette circulaire, et après une entrevue avec le nouvel Inspecteur d’Académie, M. Koch, ce dernier nous a envoyé le 23 novembre le courrier suivant :

 « A la suite de nos échanges sur la lettre du 25/09/07 relative à l’organisation des autorisations d’absence dans le département, j’ai l’honneur de vous faire parvenir le contenu des modifications destinées à compléter ou modifier la rédaction initiale… ».

 Suivent les propositions de modification de la circulaire avec 4 cas d’autorisations d’absence initialement prévues « sans traitement » qui deviennent « avec traitement » :
 • participation aux CA de mutuelle, union ou fédération ;
 • membre du CA des caisses de sécurité sociale et délégué aux commissions en dépendant ;
 • assesseur ou délégué de liste lors des élections prud’homales ;
 • consultations ou examens médicaux exclusivement en milieu hospitalier concernant le conjoint ou les enfants si leur état nécessite qu’ils soient accompagnés.

 Nous prenons acte de ces avancées significatives.

 Par ailleurs, à sa demande, nous avons rencontré l’Inspecteur d’Académie aujourd’hui mercredi 12 décembre pour parler à nouveau de cette circulaire. La discussion qui s’en est suivie nous permet d’envisager de nouvelles avancées en obtenant le changement de catégorie de 2 autres cas. Cependant, même si nos démarches ont permis que soient réduits les cas d'autorisations d’absence sans traitement, nous ne pouvons nous satisfaire de la mention "sans traitement" qui ne figure dans aucun texte.

 Lors de la prochaine CAPD de vendredi 14/12, l’Inspecteur d’Académie nous présentera une nouvelle mouture de la circulaire départementale sur les autorisations d’absences.  Dans la logique des démarches que nous avons entreprises dès le mois d’octobre, nous œuvrerons à ce que la volonté de l'IA d'harmoniser les décisions entre les circonscriptions ne se fasse pas au détriment des personnels mais bien plutôt dans le sens des premières avancées obtenues.

 Nous détaillerons les changements dans un prochain mail, après la CAPD du 14 décembre.

P.S. :  Le SNUipp-FSU 11 tient à renseigner tous les collègues, syndiqués ou non. Sachez cependant que le temps et les moyens mis à notre disposition pour fonctionner et pouvoir répondre à toutes les questions sont directement liés au nombre de nos syndiqué(e)s et à leur cotisation. Nous sommes plus forts ENSEMBLE.

 
Haut de page
 
 Envoyé le 14 octobre 2007

Communiqué des organisations syndicales de la Fonction publique

 Les fédérations de la Fonction publique, CGT, CFDT, FO, FSU, UNSA, SOLIDAIRES, CFTC, constatent que les deux revendications prioritaires, le pouvoir d’achat et l’emploi public, ne sont toujours pas prises en compte par le gouvernement.
 Face aux exigences d’augmentation de la valeur du point d’indice pour un réel maintien du pouvoir d’achat pour tous, et de refonte globale de la grille indiciaire, sont évoquées par le gouvernement des « mesures concrètes et ciblées » sur une partie des agents de la Fonction publique.
 Face aux exigences d’un service public de qualité et de proximité, répondant encore mieux aux besoins de toute la population, basé sur des emplois publics statutaires, il est répondu par le Premier ministre : « Moins de services, moins de personnels, moins d’Etat », confirmé par la suppression de plus de 22 000 postes dans le projet de budget 2008.
 Devant le refus persistant du gouvernement de répondre aux exigences et face à ces reculs inacceptables pour les personnels et les usagers, nos organisations considèrent que l’heure est venue d’une riposte d’envergure pour obtenir satisfaction.
 Dans la continuité de leurs démarches, les organisations appellent tous les agents des trois versants de la Fonction publique (Etat, territoriaux, hospitaliers) à faire grève, à se rassembler et à manifester le 20 novembre 2007 (jour du vote du budget à l’Assemblée Nationale) dans toute la France, sur nos exigences en matière de salaires, d’emploi public, de défense du service public, de ses missions et du statut de la Fonction Publique.

 
Haut de page
 
 Envoyé le 14 octobre 2007

Action du 18 octobre

 Le SNUipp 11 a réuni la semaine dernière plus de 350 collègues des écoles lors de deux réunions d'informations syndicales à Narbonne et Carcassonne.
 Au cours des débats sur la situation sociale de notre pays, plusieurs avis se sont exprimés.
Il en ressort trois grands axes :
 - d'une part des collègues qui souhaitent entrer dans l'action dès le 18 octobre comme première étape de la construction d'un mouvement unitaire large,
 - d'autre part des collègues estimant que les conditions ne sont pas réunies pour livrer un message clair le 18 octobre,
 - qu'une journée d'action unitaire de la fonction publique est annoncée en novembre avec la volonté de la FSU qu'elle prenne la forme d'une grève massive.

 La FSU a déposé un préavis de grève pour cette journée du 18 octobre afin que les collègues qui souhaitent participer aux manifestations prévues puissent s'y joindre. Plusieurs de nos militants ou sympathisants seront présents à ces rassemblements en portant des revendications centrées sur la défense de la Fonction Publique, des régimes de retraites en général et de la protection sociale. Nous considérons que cette journée de mobilisation constitue une étape importante dans la construction d'un mouvement unitaire dans la Fonction publique et plus largement avec l'ensemble des travailleurs.

 Nous appelons donc les collègues actifs et retraités à se joindre aux manifestations organisées à 11 h à Narbonne (sous-préfecture) et à Carcassonne (préfecture).

 
Haut de page
 
 Envoyé le 4 octobre 2007

Base élèves : du nouveau

 Le Ministère de l’Education Nationale vient de nous informer que tous les critères « ethnicisés » étaient retirés de la Base Elèves : nationalité, date d’entrée sur le territoire, langue parlée à la maison et culture d’origine ne feront désormais plus partie des renseignements demandés.

 Nous nous félicitons de cette décision qui n’est pas étrangère à nos interventions et à la mobilisation des personnels.

 Nous poursuivons cependant nos interventions et nos actions sur les autres aspects de l’application. En effet, Base élèves est actuellement en phase de généralisation malgré les demandes de moratoire et de bilan de l'expérimentation. Et il n’en reste pas moins que ce système de gestion s'avère inadapté à la gestion quotidienne des écoles. Un bilan précis des nombreux dysfonctionnements doit être établi avec les collègues déjà entrés dans le dispositif (n'oubliez pas de nous faire remonter toutes les infos à ce sujet). Ce constat renforce nos demandes d'arrêt et de bilan du dispositif :

 · Le SNUipp demande toujours l'arrêt de l'utilisation de Base Elèves. Il appelle toutes les écoles qui ne sont pas encore rentrées dans le dispositif à ne pas l'utiliser.

 · Le SNUipp demande en outre la mise à disposition de logiciels de gestion d'école non centralisés. Il soutiendra tous les collègues contre les pressions qui pourraient s'exercer.

 
Haut de page
 
 Envoyé le 26 septembre 2007
 
Samedi 29 septembre
contre les franchises médicales, pour l’accès aux soins pour tous

rassemblement à 11h30
Portail des Jacobins à Carcassonne

Nous rejetons le principe des franchises, parce qu’elles sont socialement injustes, économiquement inefficaces et dangereuses pour la santé publique.
Les franchises, c'est la fin de la solidarité qu’a constituée la Sécu, formidable système redistributif de richesse, dans ses principes fondateurs
Seul, le financement solidaire, crée les conditions indispensables à l’amélioration de notre système de santé.
Une politique de prise en charge solidaire des soins est possible financièrement dans notre pays.

 
Haut de page
 
 Envoyé le 13 septembre 2007
 
ISSR et postes fractionnés - Dernière minute

 Après confirmation du Rectorat et de la Trésorerie Générale ainsi que des services de la DIPER à Carcassonne, nous vous informons que tous les enseignants affectés sur des postes fractionnés pourront continuer à percevoir l'ISSR pour cette présente année scolaire 2007/2008.
 Comme pour les TR et les ZIL, ces enseignants devront déclarer mensuellement à leur secrétariat d'IEN leurs déplacements au moyen de l'imprimé-type disponible sur le site de l'IA de l'Aude ou sur notre site, sur cette page.

 Les multiples interventions du SNUipp au niveau académique et national ont donc fini par payer, même si cette mesure n'est que temporaire.

 N'oublions pas que rien de nouveau n'est en revanche annoncé pour les TRBD et les TR ZIL suite à la modification du mode de paiement de l'ISSR intervenue au 1er octobre 2006 : suppression du paiement des mercredis et week-ends et donc refus de prendre en compte les Sujétions Spéciales qui font la spécificité de ces postes de remplaçants et qui étaient à l'origine même de la création de ces Indemnités en 1989.
(Pour plus de précisions à ce sujet, consulter le dossier complet sur cette page.

 Nous attendons toujours la parution de ce fameux décret (véritable arlésienne) qu'on nous promet depuis maintenant un an et qui devrait préciser les conditions de paiement des indemnités de remplacement, non seulement pour les TR mais aussi pour les enseignants exerçant sur des postes fractionnés.

 Il faut continuer à être vigilant sur ce dossier.

 
Haut de page
 
 Envoyé le 9 septembre 2007
 
Réunions des Directeurs d'école
 Le SNUipp a décidé de consulter les collègues sur les problèmes relatifs à la direction et au fonctionnement de l'école afin de décider des suites à donner à la mobilisation. Un précédent mail a proposé un questionnaire à nous retourner. Nous vous invitons à réfléchir à ces questions (pièce jointe) qui peuvent alimenter ce débat. Vous pouvez aussi nous faire parvenir vos réflexions écrites par courrier ou par retour de mail. Nous vous conseillons de lire (si ce n’est déjà fait) l’encart spécial de 4 pages récemment parvenu dans le premier « Ecole & Progrès » de l’année.
 Des réunions (voir ci-dessous) seront organisées cette semaine à Narbonne et Carcassonne, comme dans chaque département. Le Conseil National du SNUipp de fin septembre fera la synthèse des remontées de la profession et décidera des suites et des formes de l'action.

Le 12/09 à 14h30 à CARCASSONNE
Salle "Campus" - Quai Riquet

Le 12/09 à 14h30 à NARBONNE
Bourse du Travail
 
Haut de page
 
 Envoyé le 29 août 2007
 
Bonne rentrée à toutes et à tous !
Chaque adhérent et les écoles ont reçu (ou vont recevoir) le n°139 d'Ecole & Progrès contenant un spécial "Direction et fonctionnement de l'école".
La consigne nationale du SNUipp est claire : on continue le blocage administratif !

  Le protocole direction - que le SNUipp n'a pas signé - ne règle rien. Le dossier n'est pas clos. Nos revendications demeurent. Les principales consignes et modalités sont rappelées en page 4 du document spécial joint à Ecole & Progrès.

  NE PAS TRANSMETTRE L'ENQUETE 19 (fiches 0 et 1) à l'administration, ni toute autre enquête qui pourrait fleurir en ces jours de rentrée des classes. Le SNUipp encourage les équipes d'école à adresser à l'IEN une délibération de conseil des maîtres construite sur la base de celle proposée dans l'encart spécial joint à Ecole & Progrès.

  Ne pas accepter les éventuelles pressions de qui que ce soit. Avertir le SNUipp si nécessaire. Un précédent mail a proposé un questionnaire à nous retourner. Des réunions seront prochainement organisées à Narbonne et Carcassonne, comme dans chaque département. Le Conseil National du SNUipp de fin septembre fera la synthèse des remontées de la profession et décidera des suites et des formes de l'action.

  URGENT : Un CTPD réuni à l'IA doit examiner la carte scolaire le mercredi 5 septembre à 10 heures. Envoyer d'urgence au SNUipp l'effectif du jour de rentrée de votre école surtout s'il y a risque de fermeture ou besoin d'ouverture. Une fiche syndicale est disponible pour cela.

  Une CAPD se réunira le jeudi 6 septembre à 14h pour effectuer les dernières affectations de nos jeunes collègues restés sans poste à l'issue des trois premières phases du mouvement.

  Enfin, les restrictions budgétaires aidant, la rentrée s'annonce toujours plus délicate avec nombre d'écoles qui ont des effectifs en hausse. Et en 2008, on annonce pire encore avec 1 poste créé pour environ 53 élèves supplémentaires !

  Le tout, sur fond de rapport du Haut Conseil de l'Education, remis au président de la République ce lundi, qui cible l'école maternelle et élémentaire comme étant co-responsables des difficultés scolaires des élèves "qui accumulent les insuffisances".
  Nous allons encore une fois être en première ligne des pressions diverses... Le SNUipp-FSU s'emploiera à organiser une riposte massive et unitaire autour de nos revendications pour l'école de la réussite de tous.

Bon courage et à bientôt !
Le Bureau Départemental

 
Haut de page
 
 Envoyé le 27 août 2007
 
Direction et fonctionnement de l’école
 

  Les problèmes liés à la direction et au fonctionnement de l’école sont loin d’être réglés malgré le protocole d’accord signé l’an dernier, seulement par le SE-UNSA. Les décharges de direction à 4 classes effectuées par des PE stagiaires posent questions, la mise en place d’emplois très précaires pour accomplir des tâches administratives ou aider à l’intégration d’élèves handicapés est insatisfaisante, sans parler de la « revalorisation » de 15 € !...

  Le SNUipp ne pouvait décemment signer ce protocole et a donc appelé à poursuivre le blocage administratif, notamment le blocage de l’enquête 19 qui pénalise le plus le ministère. Pour preuve, celui-ci a demandé aux IA d’appliquer une sanction financière aux directeurs(trices) récalcitrants. Dans un département sur deux (dont le nôtre) cette consigne de retrait d’un trentième de salaire a été appliquée, et parfois plus dans certains autres départements. Ces sanctions sont inacceptables et doivent être levées. De même que sont inacceptables la mise en place annoncée des EPEP et la généralisation forcée de l’application « base-élèves ».

  Il faut contraindre le ministère à rouvrir ce dossier pour y apporter des réponses enfin satisfaisantes.

  En cette rentrée, le SNUipp appelle à poursuivre le blocage administratif et donc à ne pas renvoyer les fiches 0 et 1 demandées par l’IA pour les 31/08 ou 4/09. Pour les écoles utilisant déjà « base élèves », il s’agit de bloquer le processus de remontée des effectifs demandée pour le 24/09.

  Sur la question « base élèves », nous vous invitons à consulter cette page sur notre site. Il est important de prendre conscience de l’élargissement de l’information sur ce dossier sensible (médias nationaux) et de l’émoi qu’il provoque de plus en plus au sein de l’opinion (FCPE, LDH,…). Nous ne sommes pas isolés dans notre opposition à ce fichage annoncé. Résister s’impose à nous !

  Pour l’heure, le SNUipp a décidé de consulter les collègues afin de décider des suites à donner à la mobilisation. Des réunions seront proposées à Carcassonne et Narbonne (les dates et lieux précis seront communiqués ultérieurement), mais d’ores et déjà nous vous proposons de réfléchir aux questions suivantes (pièce jointe) qui peuvent alimenter ce débat. Vous pouvez aussi nous faire parvenir vos réflexions écrites par courrier ou par retour de mail. Nous vous conseillons de lire (si ce n’est déjà fait) l’encart spécial de 4 pages récemment parvenu dans le premier « Ecole & Progrès » de l’année.

Ensemble, continuons !

 
Haut de page
 
© SNUipp de l'Aude - 2007
Un problème, un commentaire, une remarque, un lien mort...? contactez le Webmestre